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La terre porte en son sein le processus du vivant.
De grandes feuilles de papier kraft, un texte, des instruments de musique, deux voix, un homme et une femme donc, viennent s’étonner avec nous de la grande histoire du vivant et de l’humanité.
Pierre Rabhi dans Parole de terre a écrit de longs passages sur cette mise en œuvre secrète, étonnante et primordiale de l’humus.
Des extraits sont adaptés et intégrés dans une écriture scénique, poético-scientifique, mettant aussi en lumière comment l’humain qui parle, vient déstabiliser le cycle de la vie.
Les métamorphoses du papier renouvellent sans cesse l’espace de jeu créant des voyages imaginaires de l’infiniment petit à l’infiniment grand.
Un jeu sensoriel, vocal et corporel à deux, une circulation entre le dedans et le dehors, le visible et l’invisible, le vivant et le disparu, un mouvement continu et toujours changeant pourtant...
Une forme et une thématique pour solliciter les émotions et les intuitions de l’enfance, et éveiller par le plaisir et l’humour, la sagesse que tout humain porte en lui.
Car humain et humus ont racine commune… |